“Le surf est une affaire de sensations. Essayer de rationaliser, de comprendre, de planifier, c’est courir à l’échec… Il est impératif de laisser son cerveau d’adulte sur la plage.”
Ces quelques lignes ne sont pas les miennes mais en les lisant, je me suis dit : “c’est exactement ça…”.

Travailler le lâcher-prise

Abandonner (un moment) son cerveau sur la plage est me semble effectivement être la condition sine qua none pour apprendre le surf à l’âge adulte.  Mais accéder à ce lâcher-prise demande de faire sauter quelques verrous et d’arrêter d’intellectualiser ou de se fixer des objectifs inatteignables. Facile à dire mais moins à faire…

Mettre son cerveau en mode “off”

Personnellement, si je m’acharne alors que  mes progrès sont loin d’être proportionnels à ma pugnacité, c’est parce que je retire un immense bénéfice de chaque session, qu’elle soit bonne ou mauvaise.
Surfer me permet (en plus du plaisir d’être dans l’eau) de mettre mon cerveau en mode “off”, de ne penser qu’à l’instant présent. C’est assez rare dans ma vie pour être souligné 😉

Des arguments qui donnent envie de se jeter à l’eau

Concernant mon plagiat en début de page, je vous renvoie à l’excellent article “Apprendre le Surf à l’âge Adulte” de Marianne César, rédactrice pour le blog Surf Prévention, laquelle en plus d’avoir des arguments qui donnent envie de se jeter à l’eau comme :

(Le surf) brûle suffisamment de calories pour autoriser une consommation débridée de magret de canard ou de fromage de brebis sans prendre un gramme ;

Le surf appartient à ces activités qui nécessitent beaucoup de concentration, et évitent donc de ressasser ses problèmes quotidiens ;

On apprend beaucoup à propos de soi et de son rapport avec l’environnement en découvrant le rythme des vagues ;

liste de nombreux (bons) conseils pour ne pas se désespérer !

Et vous, avez-vous des trucs pour réussir à éteindre votre cerveau ?

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