Retour en Méditerranée. Maintenant, il me faut MA board. J’ai hâte que l’automne et les vagues reviennent. On est fin juillet, ça veut dire que je vais passer un mois mini sans surfer… je me meurs.

Si vous n’avez pas lu les épisodes précédents, vous pouvez commencer là (mais c’est comme vous voulez) : Épisode 1, Épisode 2.

le surf en famille… Bilan à n+1

Alors, disons que je me lève comme un crapaud mais je me lève. Ma sélection de vagues (vagounettes) s’est affinée. J’ai pris un peu des bras (trop fière) donc je peux m’envoyer un peu plus à la rame sans avoir l’impression que je vais mourir d’un arrêt cardiaque.

Côté négatif, je commence à faire le deuil de l’activité “en famille”. C’est clair, mon fils le surf, il déteste. En gros, il passe son temps assis sur sa board en répétant en boucle “quand est-ce qu’on rentre ?” , ce qui énerve particulièrement son père, ce qui ça gâche un peu les sessions. De toute évidence, le surf, c’est le truc de ses parents, pas le sien. C’est pas grave, je vais pas insister, j’irai donc (petite larme) sans mon fils.

Nulle en surf - Plage Dorée - Bandol

J’ai des bleus partout, des courbatures, il fait froid

On récupère une NSP prêtée par un pote qui devient la board de mon chéri et moi je fais l’acquisition d’une bonne grosse BIC 7’9 rouge bien moche mais qui flotte comme un bateau. On devient accro à la météo, je suis à fond, je vais à l’eau dès que c’est possible. On surfe en amoureux, enfin il surfe en amoureux parce que moi… Je suis toujours aussi mauvaise.

Je ne compte plus les sessions où je sors de l’eau complètement frustrée, les larmes aux yeux. Je sais même pas pourquoi je m’inflige un truc pareil. J’ai des bleus partout, des courbatures, il fait froid.

Je ne sais même plus si c’est par orgueil ou par passion. Le seul truc dont je suis sûre, c’est que quand j’arrive à prendre une vague, ça me fait vraiment un truc de dingue.

En fait si, je sais pourquoi j’y retourne. J’adore ça.

À suivre…

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